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liste de noms juifs

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liste de noms juifs

En effet, en cette période où l’art du livre prévalait, l’écriture et sa mise en forme servaient d’ornement en soi. Le chandelier et la phrase hébraïque Shalom cal Ysra’el, שלום על [י]שראל, “Paix sur Israël” (ligne 9, Ps. 26La stèle, d’un style tout à fait différent de celles trouvées dans le cimetière de la rue de la Harpe, revêt un décor gothique formé d’une arcature trilobée. Jean Guérout suppose qu’elle aurait été établie dans le cadre d’une transaction entre le roi et la municipalité, qui souhaitait obtenir le rachat d’une maltôte levée ces années-là49. Ils moururent la deuxième année du seigneur Egica roi [soit entre le 24 novembre 688 et le 23 novembre 689]. ין ? Faisant référence à des éléments du mobilier du Temple de Jérusalem qui sont aussi des symboles d’attente eschatologique – chandelier à sept branches (menorah), branche de palme (lulav), cédrat (etrog), corne de bélier (shofar) –, ils figurent fréquemment sur les pierres tombales juives antiques (Frey 1936, fol. Guérout Jean, 1958, Registres du Trésor des chartes, t. I : Règne de Philippe le Bel, Paris, Imprimerie nationale. J’ai terminé ce Pentateuque (, Texte hébreuזאת מ[צב]תקבורת מרתפלוריאה בת הרר בנימן שנפטרהלגן עדן יום בפרשת ברכהשנֿ[ת] א [...]עט[?] 19 Paris, BnF, ms. hébreu 643, fol. Abisror. 23,2]l’an treize du comput [5013 = 1253].Que son âme soit liée au faisceau des vivants. 112,10, Job 11,20 ou Prov. Mais, face à l’absence d’inscriptions plus anciennes et contemporaines – deux seulement –, cette indication constitue un simple constat. 2 Nahon 1986 ; Schwab 1904, p. 142-402 ; Longpérier 1884, p. 103-131. Emanuel Simha, 2008, « ר' יחיאל מפריס: תולדותיו וזיקתו לארץ-ישראל », שלם / Shalem, n° 8, p. 86-99. Les documents ont aussi attesté le sobriquet ha-lavan הלבן pour “le blond” ce qui conforte bien la position de Mochè Catane (Catane 1978, p  167). 45v et 155. Tout au long de Baruch et Burley tourné vers Borisov et la vie – à Lviv. 5). Ceux des femmes sont parfois précédés du mot marat (מרת) “dame”, établissant le statut de femme mariée. Mais Bernard n’est pas si courant chez les chrétiens, puisqu’on n’en trouve que 99 occurrences sur 60 000 noms. 35,1 - 38,20] ». 6“Paix sur Israël” (Ps. 2. 21Les stèles funéraires de Paris sont toutes verticales, conformément à la tradition ashkénaze, c’est-à-dire franco-rhénane. Ces dernières, rédigées principalement en latin ou en grec, contiennent aussi des mots hébreux, tels shalom, שלום, “Paix”, à Auch, et shalom ‘al [y]srael. *FREE* shipping on qualifying offers. Antkowiak. ), Ḥazaq Yosef ha-mekhuneh melekh ḥuts (?) Viennent ensuite Salomon, Samuel, Joseph, Haïm et Yehiel (5). 5), et entrecoupée par les expulsions de 1182 et de 130623. voila une liste des noms juifs avec leurs sens j en rajoute laaziz= celle qui cheri ou aimer en arabe lhoura= la libre en arabe ce sont deux veille femme de 90ans que j ai connais personelmment a khenfra!!! Adamsky. Ceux du milieu du xiiie siècle sont signalés en rose et ceux du début du xive siècle, en vert. 1280, fille de rabbi Ytsḥaq femme de rabbi cEzrah, Dame Jocabed, fille de r. Isaac femme du rabbin Ezra, Jour 1, péricope Tissa (Ex. Cette liste de noms est aussi un moyen pour trouver des héritages et … Bravo! nat., KK 283 fol. Judas filius, de Longavilla, et Judas, gener, Bonnevie de Paris (BnF, ms. lat. Deux prénoms dérivent de Belle, Belaset et Bellenée ; on relève aussi trois Floriah et/ou Floria, une Joiaia (Joie), une Pretsuyyeuzah (Précieuse) et peut-être une Yvette. 26 Nahon 1986, p. 48, 90-91 ; Magne 1913, p. 83-86. L’onomastique permet-elle de déterminer les lieux d’origine des juifs parisiens ? Biernat. Seror Simon, 1989, Les noms des Juifs de France au Moyen Âge, Paris, CNRS. 1. ), Dame Sarah (Sarre), fille du rabbin Joseph le Cohen, Année 16 du comput, jour 5 de la péricope Hayye-Sa[rah] (Gen. 23-25,18) / jeudi 19 novembre 1255, Précieuse (? À ce jour, on estime que près de quatre millions et demi des Juifs assassinés au cours de la Shoah figurent dans la base de données Actes du 100e congrès national des sociétés savantes, Paris, 1975, Paris, Bibliothèque nationale, t. II, p. 143-156. nat., S 6227 ; Nahon 1978, p. 146. Pour finir, il faut remarquer qu’une femme est médecin (Sarre la mirgesse) pour trois hommes (mire), dont l’un est originaire d’Acre (1292). Quant au mot Patrone (43פטרונא), qui précède le nom de Yehudah, il s’agit d’un mot d’origine latine qui a été adopté dans la littérature rabbinique mais reste unique dans les relevés épigraphiques. 53(?) 16La liste des noms inscrits sous la rubrique De Normannia révèle l’arrivée à Paris de juifs normands, extérieurs au domaine. Dans la langue vernaculaire, on associe souvent le nom à son surnom ou à sa ville d’origine : Bèle, Bèle la Torte, Bèle de Provins, mais aussi à un qualificatif ou un complétif, comme dans Bèle-assez, Bèle-assez-Bèle, Belasset, Bèle-assez la Vielle pour la distinguer d’une autre plus jeune, ce qui montre que le prénom était très usité chez différentes générations de juives. Categories. Le registre de la taille associe pour les mêmes raisons nom et sobriquet ou qualificatif, distinguant ainsi deux personnes portant le même nom, taxées dans la même rue. 12 La plupart sont des stèles funéraires. 7Une épitaphe grecque aujourd’hui perdue, provenant d’Antibes et datant du iie siècle, mentionne « Justus fils de Silas, il a vécu 72 [ans] ». 45v) et signe Yosef ha-melekh “Joseph le Roi” (fol. Cf. 15Les juifs quittent la France entre 1182 et 1198 à la suite de l’expulsion ordonnée par Philippe Auguste. Cette liste recense tous les prénoms juifs que nous connaissons - Ces prénoms d'Israël peuvent être masculins, féminins ou mixtes. Carte de l’habitat juif parisien, xii, « Ceci est la stèle deRabbi Jacob, fils du rabbinHaïm qui s’en futde la péricope, « Je suis Abraham bar Jacob, que son âme repose en paix. 30,17] ded[i]t / donum, Jona fecet / שלום (Nahon 1986, p. 334-335). ElviraBauer Mais il est possible qu’il ait été remis en fonction au retour de 1315. Abramoff. Voir aussi Seror 1989 et 1993. Abahel. 12C’est Paris qui conserve le plus grand nombre d’inscriptions avec 24 épitaphes datées de 1139/1140 à 1364, 57 non datées, une inscription dont la date est partielle, ainsi que 27 inscriptions perdues dont il ne reste que la description14. Bibl. 7 et 8). 41 Nahon 1986, p. 28 ; Chazan 1973, p. 63-99, 145-147. Aboulker. Honot se trouve chez les non-juifs sous la forme de Bonan et Joçon sous celles de Joce, Josian, Jossé. Seules 62 pierres sont datées, dont deux graffitis ; 218 ne sont pas ou pas précisément datées, parmi lesquelles 31 graffitis ; 47 inscriptions ont disparu depuis leur découverte12. ], fille de maître […] Cohen, An 35 du comput, 3e jour de la péricope we-Yeshev (Gen. 37-40) / mardi 20 nov. 1274, Dame Flory’ah (Nahon 1986, p. 78 ; erreur du lapicide dans la gravure du mot שנפרת au lieu de שנפתרה), An 41 du comput, 7e jour de la péricope be-shalah (Ex. Une autre, provenant d’Auch et datant des ive-ve siècles, porte l’épitaphe latine suivante : Fig. 33 et 34,1-12]7. année 1 et 798. La Base de données centrale des noms des victimes de la Shoah est un projet international unique en son genre, initié et dirigé par Yad Vashem. Adamczewski. 7 Talmud de Babylone, traité Sanhédrin 98b ; Talmud de Jérusalem, traité Berakhot 2,4. on March 17, 2013, There are no reviews yet. —, 1883-1887, Œuvres de A. de Longpérier, éd. Péricope wa-Yaqhel [Ex. Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search, Réflexions sur la valeur toponymique des pouillés, מרת פלוריא בת מו[רינו] ה[...] יהודה אלמנת מורי[...] הקדוש הרב, The Itinerary of Benjamin of Tudela: Critical Text, Translation and Commentary, Medieval Jewry in Northern France. Peut-être rabbi Patrone Yehudah était-il une sorte de dignitaire juif si l’on se réfère encore au sens latin du mot ? Dans l’Antiquité, il pouvait arriver qu’un à trois mots fussent insérés en langue et en caractères hébreux à la fin de l’épitaphe dont le corps était en latin ou en grec, en fonction de l’usage local (fig. Mais Paris est un creuset où afflue une population venant du nord de la France. 42La famille des Cohen est citée dix fois, celle des Lévi onze fois. Abraham. Son nom, Vives, est traduit de l’hébreu Yehiel ; lui est associé celui de sa ville d’origine34. Andrzeg. 48Les noms les plus fréquents à Paris sont Jacob (huit occurrences), suivi de Judah, Samson et Isaac (6). Art Animation Comedy Cool Commercials Cooking Entertainment How To Music & Dance News & Events People & Stories Pets & Animals Science & Tech Sports Travel & Outdoors Video Games Wheels & Wings Other 18+ Only Fashion 23La décision de Philippe le Hardi de limiter le nombre d’établissements tenus par les juifs dans la capitale indique que ces derniers en possédaient plusieurs à Paris. OpenEdition est un portail de ressources électroniques en sciences humaines et sociales. Comme pour Moïse, les deux patronymes sont si fréquents qu’ils figurent rarement seuls sur les registres (Lyon d’Acre, Lyon de Tillières, Lyon Fille-Soie ; Vivant de Miauz, Vivant Caro, Vivant Agnelet, Vivant de Setmois). Se pourrait-il que ce prénom soit plutôt parisien ou plus fréquent que dans les trente-neuf localités où des épitaphes ont été retrouvées ? Alors que le nom Floriah apparaît deux fois au xiiie siècle sous la forme. Il faut relever que ce dernier est signalé, aux lignes 3 et 4, par l’abréviation ha-r (הר), indiquant qu’il s’agissait d’un maître ; sa fille porte pourtant un nom vernaculaire38. Cette étude consacrée aux noms des juifs de Paris s’appuie sur, et complète, l’ouvrage de Gérard Nahon intitulé Inscriptions hébraïques et juives de France médiévale, publié à Paris en 1986. 54La taille de 1292 recense les contribuables assujettis au paiement de 100 000 livres parisis an. 6. Dictionnaire géographique de la France d’après les sources rabbiniques, Amsterdam, Philo Press. 8 In Dei nomine s[an]c[t?] 16069 [cartulaire de la Sorbonne] ; Grabois 1970, Achète 4 arpents de terre et de vignes à Vanves (BnF, ms. lat. Ainsi, dans l’Antiquité, Justus pouvait-il correspondre à Tsadiq ou à Tsadoq, dont la signification est “juste” ou “sage”, et Paregorius à Menaḥem, qui signifie “le consolateur”, un nom qui devint populaire après la chute du second Temple, dans une période d’attente eschatologique7. 2L’épigraphie hébraïque de la France médiévale concerne principalement les inscriptions funéraires. Abitboul. 17Le colophon d’un manuscrit hébreu parisien du début du xive siècle met l’accent sur la question de la mobilité des juifs de Paris. 21 Arch. 48 Catane 1978, p. 158-159 ; Gross 1969, p. 512. docu. Paix, Fig. 22Selon Jean-Pierre Caillet, durant le haut Moyen Âge, le cimetière juif était situé au pied de la Montagne Sainte-Geneviève. Fillon désigne une femme chez les juifs alors qu’il s’agit d’un nom masculin chez les chrétiens. En tout état de cause, aucun autre Tsur, צור, ou Zur, זור, n’apparaît dans les 327 épitaphes françaises qui nous sont parvenues. ), 1852, Cartulaire normand de Philippe Auguste, Louis VIII, Saint Louis et Philippe le Hardi, Caen, Hardel. BJ100: Added Gypsy In The Night to the list. —, 1999, « Les Juifs de Paris à la veille de l’expulsion de 1306 », in : Kerhervé Jean et Rigaudière Albert (éd. Les prénoms Anne, Belle, Bellassez, Bellenée, Esther, Floria, Sarah, Simḥah et Yvette45 sont ainsi prédominants dans les inscriptions funéraires, datées ou non, de la France médiévale, avec une proportion de trois noms bibliques pour sept noms locaux. , 2004, « “Tam in Gallica quam in Occitana …”. (Nahon 1986, p. 352, p. 360-363, notice 291 ; Noy 1993, p. 263-266 ; Schwab 1904, p. 172-173). (Paris, MAHJ, D.98.05.008.CL). Il en va de même pour Judah, dont plus de la moitié des occurrences sont parisiennes, ce qui peut surprendre, étant donné la connotation négative qui lui est accordée dans la tradition chrétienne. Les responsa rabbiniques sont une bonne source d’information sur la double identité des juifs médiévaux. nat., JJ 9A fol. Adamus. Ces inscriptions témoignent de l’usage de l’hébreu dans le rituel funéraire de l’époque médiévale et permettent de déterminer l’époque de sa réintroduction dans la vie quotidienne des juifs à partir du viiie siècle. 36b et 96a ; Michaelson 1958, p. 264-267 ; Michaelson 1962. Copin le médecin tient son nom d’un hypocoristique de Jacob. nat., LL 7, fol. Simon de Pharès confirme avoir vu dans ce cimetière – devenu alors le jardin privatif de la demeure de Louis de Beaumont de la Forêt, archevêque de Paris (1446-1492) – la tombe de celui qu’il appelle « Tsour », médecin de son état. Stèle funéraire de Justus, Matrona et Dulciorella, 688-689 (Musée d’art et d’histoire de Narbonne, n° 196-4171), « Ici reposent en paix les bienheureux trois enfants du seigneur Paragorius, fils de feu Sapaudus ; c’est-à-dire Justus, Matrona et Dulciorella, qui vécurent : Justus 30 ans, Matrona 20 ans, Dulciorella 9 ans. Cinquante-trois hommes sont qualifiés de Rav ou rabbi, quatre noms sont accompagnés du mot qadosh : ont-ils péri en raison de leur foi comme le suggère Gérard Nahon ou bien sont-ils renommés pour leur très grande science rabbinique et pour leur piété ? Biernacki. En effet, de nombreux juifs expulsés des villages de France entre 1270 et 129120 puis d’Angleterre en 1290 sont bien venus s’installer à Paris, comme l’attestent certains noms couchés sur les registres de la taille comme ceux de Jorin l’Englois ou de Moussé de Dreues. Merci, nous transmettrons rapidement votre demande à votre bibliothèque. Les rôles de la taille de 1296 et 1297 permettent de suivre les mouvements de cette population et de constater que plus un juif n’est recensé sur la rive gauche en 129650. Pour trouver un Dictionnaire des noms de famille de Pologne ici . Quant à Reine (Reinne), il est décliné aussi sous la forme de Royne mais devient probablement Malkah dans les épitaphes puisque le mot signifie “reine” en hébreu. de 1 à 500. Mais la date du décès est calculée en fonction du calendrier local, ici celui du règne du roi Egica, et non en fonction du calendrier juif comme au bas Moyen Âge (fig. Le clos de la rue Galande revint aux chanoines en 1273 ; il aurait été utilisé au moins soixante-quinze ans. 16069, fol. qevurat marat3. A Political and Social History, Baltimore/Londres, Johns Hopkins University Press. 52 Delisle 1852, p. 32, n° 207 (registre de Philippe Auguste, Arch. Baratier Jean-Philippe, 1734, Voyages de Rabbi Benjamin, fils de Jona de Tudèle, en Europe, en Asie et en Afrique, depuis l’Espagne jusqu’à la Chine : où l’on trouve plusieurs choses remarquables concernant l’histoire et la géographie et particulièrement l’état des Juifs au douzième siècle, Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, p. 246-247. Nombreux aussi sont les prénoms Moïse (13), Méir (12), Menahem (9), Mardochée (8), Yehiel (7), puis ceux d’Eliezer et David (6), Baruch, Elie et Samson (5). Fig. Categories. 65La plupart des noms juifs d’origine non hébraïque ne sont pas courants, voire inusités chez les chrétiens, exception faite des noms bibliques comme Abraham, Davi(d), Samuel, Salomon, Samson (Sonnet) et Hélie. Une liste de 3500 noms utilisés par les Juifs, ou affectés à des Juifs par le Saint-Office (la Santo Oficio) d'Espagne. 8La citation biblique ainsi que le décor composé des sacra – chandelier, corne de bélier et branche de palme – attestent la religion du défunt. Aucune forme architecturale n’est à signaler sur les stèles parisiennes médiévales connues antérieurement. Elles attestent aussi la présence des juifs dans le cœur de Paris entre les xiie et xive siècles. Bonoque, Floria, Reinne, Mossé ou Moussé, Jacob, Hava, Hana, Vivant, dont on perçoit le sens ou la consonance hébraïque, ne semblent utilisés que par les juifs55. … Noy David, 1993, Jewish Inscriptions of Western Europe, vol. Les trois plus populaires sont Ester (8), Sarah (7) et Simḥah (6), que traduit le prénom Joie (2), ce qui lui donnerait six occurrences en France. ), fille du rabbin Joseph, Bellenyée (Bellenée), fille du rabbin Seni[or ? Abovici. Toutefois, on ne peut totalement exclure la possibilité que cela ait pu être un shin (ש, s ou sh) brisé, ce qui rendrait envisageable la lecture des deux noms. et Narbonne (viie siècle). Le Talmud de Jérusalem, trad. Adamcki. Leur synagogue est devenue l’église Sainte-Madeleine en l’Île après la première expulsion15. Are you sure you want to remove Noms des juifs du Maroc from this list? 18 Information transmise par Gérard Nahon : Arch. Il mentionne ses sages et leurs disciples d’une valeur exceptionnelle : « […] Elle renferme des disciples, des sages qui n’ont pas leurs pareils aujourd’hui sur toute la terre ; ils s’appliquent jour et nuit à l’étude de la loi […]16 ». Adamowitz. Par le décret de l'Alhambra, les Juifs sont expulsés d'Espagne en 1492. Abramovich. Fig. 25il est inscrit dans cette épitaphe sans la finale ה. C’est פלוריא, Floria, qui est gravé ici, peut-être dans une forme remise au goût du jour. Juste une liste de noms, mais qui dégage tant de haine! Sur 79 noms masculins, les plus fréquents sont, dans l’ordre, Isaac (37), Joseph (30) et Jacob (27), suivis par Salomon et Samuel (19) avant Judah, Abraham et Haïm (17). Parfois les sacra – le chandelier à sept branches, à Bordeaux et à Narbonne – signalent la judéité du défunt5. No lists yet! 36 Le tav (ת) est la première lettre de la ligne suivante gravée pour les besoins de la justification, une technique qui reprend celle des scribes des manuscrits hébreux contemporains comme sur la fig. La première syllabe est clairement Iy. La pierre tombale n’ayant pas été retrouvée, il est difficile d’en dire plus (Caillet 1988, p. 139). A Political and Social History. 46 Nahon 2004, p. 31-50 ; Kohn 1988, p. 217-228 ; Sirat 1999, p. 121-139. 52Signalons néanmoins que les noms gravés sur les stèles ne sont pas forcément ceux qui étaient en usage dans la vie quotidienne, comme l’indiquent les noms des rabbins célèbres cités plus haut. ), fille du rabbin Eléazar (Schwab 1904, p. 248-249), [Année] 21 du comput, péricope cEqev / juillet 1261, Dame Yve[ete ? Moïse est tellement fréquent qu’il est souvent associé à une qualification ou une provenance (Mossé l’Englois / Mossé l’Englais, Mossé le Prestre, Moussé de Petit-Pont, Mossé / Moussé Marc-d’Argent, Moussé de Dreues, Moussé, Moussé Sahor, Mossé le Mire). 43 Le mot attesté dans le Talmud de Jérusalem avec la signification de “patron” ou de “maître” (Talmud de Jérusalem, Berakhot 13,1 פטרון). Ainsi, rabbi Jacob Tam (c. 1100-1170), l’un des maîtres les plus éminents de son siècle, rapporte qu’Eliezer et sa femme Rachel s’appelaient en français Joslin (יושלין) et Belle-Jeune. Aboudara. 22 Sur les cimetières juifs parisiens, voir Caillet 1988, p. 129-134 ; Nahon 1986, p. 47-48 ; Nahon 1978, p. 143-156 ; Roblin 1952, p. 7-19, texte p. 11-13. 6). 34 Notice 75 de l’inventaire de Gérard Nahon (28 dans notre tableau infra). 125,5 et 128,6]. Elle était la fille du maître et rabbin Judah et la veuve du maître et saint rabbin Jacob, qui connut peut-être une mort violente (fig. On pourrait alors vérifier si ces derniers choisissaient des noms à consonance locale, bien que peu usités ou désuets chez les Parisiens contemporains, ou bien s’ils leur préféraient des noms populaires dans leurs villes d’origine57. Abirjel. Schwab Moïse, 1904, « Rapport sur les instructions hébraïques de la France », in : Nouvelles archives des missions scientifiques et littéraires : choix de rapports et instructions, t. XII, Paris, Leroux, p. 142-402 (p. 237-241 pour Paris). Colophon d’Abraham, fils de Jacob, Paris, 13 mars 1303 (Paris, BnF, ms. hébreu 44, fol. The Jews in the Visigothic and Frankish Kingdoms of Spain and Gaul. ), 1997, Recueil des plus célèbres astrologues, Paris, Champion. 45Les noms masculins sont tous bibliques à l’exception de Parigorf, seul nom à consonance non hébraïque sur une inscription funéraire masculine. Pourtant, il faudra attendre le milieu du xiie siècle pour trouver une autre épitaphe assurément juive. Talmud de Babylone, New York, Shulsinger Bros, 1947-1948 (fac-similé de l’édition Romm, Vilnius, 1880-1886) : traité Sanhédrin 98b. Le décompte s’élève à 84 noms masculins et 33 noms féminins. 13 du comput.9. 50Sur trente-trois prénoms féminins, neuf sont à consonance locale mais peu usités par les contemporains non-juifs, si l’on se réfère aux rôles de la taille. Un autre fonctionnait dans le même temps dans un quadrilatère délimité par les rues de la Harpe, des Deux-Portes (actuels boulevards Saint-Michel et Saint-Germain), Pierre-Sarrazin et Hautefeuille depuis au moins le début du xiie siècle. Quant aux femmes, le recours aux noms vernaculaires apparaît même quand la filiation indique que le père ou l’époux de la défunte est un maître ou un érudit, comme pour Floria, fille du maître « le rabbin Judah » et veuve du saint rabbin Jacob (fig. 11 À Paris, toutes les stèles parisiennes ont été réunies au Musée d’art et d’histoire du judaïsme [MAHJ]. Anne et Floria apparaissent cinq fois. *Abitbol, Abokara, Aboutboul, Acco, Accos, Adda, Aiche, Aidan, Albo, Alfon, Allal, Allali, Allouche, Alnadjar, Ankri, Ankry, Ascoli, Assal, Assous, Assuied, Attal, Attali, Attia, Attias, Attoun, Ayoun, Azoulai, Azoulay, Azria, 9Enfin, la pierre funéraire de Narbonne, assez tardive puisqu’elle date de la fin du viie siècle, présente la menorah en tête d’épitaphe, en quasi incipit, suivie de l’énumération d’une liste de noms masculins et féminins qui témoignent à la fois de l’insertion des juifs dans la culture latine et de leur fidélité au judaïsme. docu. Banaszak. La liste dressée cette année-là serait le résultat de l’évaluation du nombre de contribuables parisiens aptes à payer cette somme ; elle devait constituer une sorte de matrice utile pour les années suivantes. « A ceux-là, je donnerai dans ma maison et dans mes murs un monument et un nom ("Yad Vashem")... qui jamais ne sera effacé. Abecassis. nat. 124bis) puis déposée en 1998 au MAHJ, stèle 12 dans l’espace muséal (Nahon 1986, p. 90-91). 1Cette étude consacrée aux noms des juifs de Paris s’appuie sur, et complète, l’ouvrage de Gérard Nahon intitulé Inscriptions hébraïques et juives de France médiévale, publié à Paris en 1986. Art Animation Comedy Cool Commercials Cooking Entertainment How To Music & Dance News & Events People & Stories Pets & Animals Science & Tech Sports Travel & Outdoors Video Games Wheels & Wings Other 18+ Only Fashion Blumenkranz Bernhard, 1958-1962, « Quartiers juifs en France (xiie, xiiie, xive siècles) », Mélanges de philosophie et de littérature juives, t. III-V, Paris, Presses universitaires de France, p. 77-86. 2010. Quelques stèles se trouvent encore au musée de l’Œuvre Notre-Dame de Strasbourg et aux musées archéologiques de Dijon et de Mantes – 16 stèles (Nahon 1986, p. 15-33 ; Nahon 2000, p. 80-87). de Fr., ms. hébreu 44, fol. Sarah, fille du rabbin Patrone ou Patrona Yehudah, décédée à Strasbourg en 1303, est qualifiée de ḥaverah, “compagne”. Livres et savoirs des Juifs de France (1306-1394) », in : Dahan Gilbert (éd. Juda Sire Léon (1166-1224), le lointain descendant de Rachi, était aussi connu comme Judah ben Isaac Sire Leon (1166-1224)33. 41Il est notable que le nom Paregorf ne soit cité qu’une seule fois à Paris, tandis que deux occurrences de ce nom non biblique figurent dans des inscriptions funéraires juives grecque et latine de l’Antiquité. Article dédié à la mémoire de Gérard Nahon. ), L’art juif au Moyen Âge, Paris, Berg, p. 129-134. Méir et Abraham figurent trois fois, Aaron, Eléazar, Mardochée, Moïse et Pinhas, à deux reprises, les autres prénoms une seule fois. Épitaphe de Jacob, fils de Rabbi Haïm, Paris, 1253 (Paris, MAHJ, D.98.05.004.CL), « Ceci est la stèle deRabbi Jacob, fils du rabbinHaïm qui s’en futde la péricope Emor [“Parle”, Lév. En décembre 1258, le texte d’un accord établi entre les chanoines de Notre-Dame et la communauté juive de Paris stipule que celle-ci utilise ce cimetière depuis cinquante ans et plus, donc depuis au moins 1198. Les us et les traditions locales relatifs au calendrier religieux et aux titres honorifiques ou prestigieux apparaissent dans les épitaphes ainsi que les tensions et les persécutions endurées par les juifs. Caillet Jean-Pierre, 1988, « Les cimetières juifs médiévaux de Paris », in : Mentré Mireille (éd. Quand les pierres sont perdues (elles sont alors signalées par un astérisque dans la colonne de gauche), je me suis fiée au relevé de Gérard Nahon. Propriétaire de deux maisons sises rue de la Huchette appartenant à Benoît et Cressant Morin, les vend au roi Philippe III, pour 120 livres en 1284, « Du coing devant Saint André des arz en venant par l’abrevoër au comte de Macon le renc devers la rue de la Herpe et en allant tout le renc parmi la rue de laz Huchette jusques a Petit Pont » (note 17), Usurière« 6 sols parisis sous la rubrique » / 6 s. parisis, « dans la grant rue Saint Beneoit, à commencer au bout par devers Saint Jacques, en venant tout contreval jusques au coing devant Saint Matelin » (note 18).

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